Extensions de noms de domaine géographiques : les essentiels à savoir

Une nouvelle façon de découvrir un territoire : les extensions géographiques

Après l’annonce de l’ICANN sur son intention de lancer de nouvelles extensions de noms de domaine, de nombreux dossiers ont été déposés dans lesquels on retrouve des candidats pour des extensions de noms de domaine « géographiques ». Certaines extensions géographiques existaient déjà telles que le « .fr » (France), le « .uk » (Angleterre) ou encore le « .ca » (Canada) mais la nouvelle vague va permettre de cibler plus précisément les contenus concernant les territoires.

 

Les avantages d’une extension géographique

Les extensions de noms de domaine géographiques telles que .bzh ou .paris vont être créées pour héberger des contenus réellement tournés vers la zone territoriale concernée. Le but est de mettre en avant la culture et l’identité d’une région, de proposer une visibilité plus grande sur Internet et d’accroître le tourisme ou encore de mieux informer les habitants des zones géographiques concernées sur les activités proposées et les actualités. Cette catégorie d’extensions de noms de domaine permettra de donner à un territoire une identité numérique et de véhiculer une image de marque en justifiant de sa légitimité à donner des informations sur la région. L’avantage principal pour les entreprises est qu’elles pourront exprimer leurs attaches et justifier de leurs origines locales à leurs clients. Cela représente un atout non négligeable face à des consommateurs de plus en plus préoccupés par l’origine des produits et l’économie locale.

Comment obtenir son extension géographique ?

Pour obtenir son extension de nom de domaine géographique, les entreprises ou organismes devront justifier de leur présence locale ou de leur intérêt pour le territoire. En effet, leur activité devra spécifiquement concerner la région ou apporter une réelle valeur ajoutée au rayonnement de la zone géographique. Il est également conseillé par Matt Cuts, expert Google, de ne pas utiliser une extension géographique pour un site qui n’offrirait pas un contenu spécifiquement ciblé sur la région afin de ne pas perdre de places dans le référencement sur les moteurs de recherche. Les extensions seront tout d’abord ouvertes uniquement aux partenaires historiques, aux institutions publiques et aux marques. Elles seront ensuite ouvertes aux noms de domaine identiques puis enfin ouvertes au grand public. Le but de ce calendrier est d’éviter le cyber-squating.